Textes

Cette page est dédiée aux infos et aux textes. 

Voici l'équipe du SODI constituée lors de l'AG du 6 avril 2017.


Le SODI est composé :

-         d'une partie Bureau / Conseil d’Administration avec :


Jean-Paul RUEFF, président,

Séverine LEBAYLE vice présidente,

Julie MARTIN et Camille VEDEL secrétaires,

Lisa PAUTONNIER trésorière,

Marie-Maud BECK, Marina JAMIN, Cécile LACROIX-GONSOLIN et Marie-Laure MENTHONNEX membres du CA

-          d’une partie SODI Formation, avec :

Audrey ACHER, Marie-Christine NOBLET, Barbara SCHUBERT,

Mylène RICHTARCH, Sabine BREGAND-DUPONT,

Lysiane MAURIN-PORTE et Isabelle FÈVE.

Nous sommes tous orthophonistes, professionnels en activité, et bénévoles.

Si nous paraissons  nombreux,  il n'en est rien…

Nous avons tous des vies personnelles et professionnelles bien remplies et pour cette raison nous ne pouvons assumer les tâches qu'en binôme ou à tour de rôle. Par exemple la relève et réponse aux mails est assurée à tour de rôle, le secrétariat est assuré en binôme, notre présence à Lyon au CA du SDORRA est plus rare, la diffusion des annonces, ou la publication d'articles sur le site sont réalisées par 3 personnes, l'organisation des soirées d'information est à tour de rôle également.

Il nous est extrêmement difficile de répondre à toutes les demandes, et d'être aussi réactifs que certains le souhaiteraient (comme rédiger un article dès notre retour de CPD par exemple…).



Quant au SODI formation, la gestion administrative devient lourde et l'équipe est là aussi restreinte. Certaines formations sont aussi gérées en binôme. A ce jour, le poste de responsable de la FC est toujours vacant…


Nous avons la chance d'avoir encore un syndicat départemental en Isère

(qui n'existe plus dans de nombreux départements de Rhône-Alpes).

Nous souhaitons que cela se poursuive pour proposer des informations et des formations au plus proche de chez nous. Mais notre petite équipe de bénévoles s'essouffle et risque de « rendre son tablier »...

Ce serait alors jusqu'à Lyon que nous devrions nous rendre pour bénéficier des opportunités offertes par le syndicat (formations, rencontre avec les adhérents, soirée d'information, journées pro....)

Alors pour un coup de pouce, ou un peu plus d'engagement, nous vous proposons de nous rejoindre.
Les personnes intéressées peuvent se manifester à n'importe quel moment en envoyant un mail sur la boîte du Sodi à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Pour que continue à vivre le SODI…

Depuis 2013 nous sommes astreints à des formations dans le cadre obligatoire du développement professionnel continu. Au prétexte que les professionnels se doivent de continuer à se former tout au long de leur exercice, nous sommes contraints de suivre des formations spécifiques entrant dans le cadre du DPC. Cette initiative qui semble louable au premier abord, pose cependant quelques problèmes.

Le premier concerne les organismes de formation dont la tâche s’est singulièrement alourdie. Les dossiers sont complexes, et doivent répondre à un cahier des charges de plus en plus coercitif. Notons au passage que le FIF PL s’aligne actuellement sur les demandes de l’agence nationale du DPC (andpc) et que de ce fait, toutes nos créations de formations nous demandent un surcroît de travail.

Le second intéresse les professionnels désireux de suivre une formation. Continueront-ils à se former là où sont leur intérêt, leurs difficulté, leurs souhaits, ou doivent-ils favoriser les formations obligatoires ? Doubleront-ils leur temps de formation ? Doivent-ils suivre des formations qui les intéressent moins pour remplir leurs obligations au regard de la loi ? Doivent-ils s’orienter en fonction de l’appât financier, puisque la formation DPC leur est offerte, et qu’ils touchent en outre une indemnité conséquente ?

Le troisième concerne lui autant les organismes de formation que les professionnels : seuls sont validés les stages répondant aux courants de pensée de la haute autorité à la santé. Cela signifie-t-il que les autres formations ne sont pas des « bonnes pratiques », voire qu’elles sont des pratiques mauvaises ou néfastes ? Qu’elles concernent de mauvais professionnels ?

La suivante découle de la précédente : les patients et leur famille auront-ils le choix du mode de soins ou devront-ils suivre les consignes venues « d’en haut » ? On ne peut que s’effrayer en pensant à la résolution que le député Fasquelle a présentée à l’Assemblée Nationale au mois de décembre. Il est heureux que cette résolution n’ait pas été retenue, mais son existence même souligne le mouvement qui se dessine actuellement. Ci-joint un lien vers un article écrit par la mère d’un jeune garçon autiste, et publié sue le site de l’association « La main à l’Oreille » : https://lamainaloreille.wordpress.com/2016/12/07/resolution-fasquelle-une-demande-de-respect/

Outre le fait qu’il n’est pas neutre d’être payé pour suivre une formation, on assiste en marge à un aspect dérivant : le prix de certains stages est majoré lorsqu’ils sont pris en charge par le DPC. Jusqu’où va se nicher le commerce !

La pression du DPC se fait de plus en plus vive. Il ne suffit plus cette année que l’organisme de formation ait reçu un agrément, que le projet s’inscrive dans une directive en vigueur, que les démarches et les formulaires répondent au cahier des charges, que le déroulement de la formation suive une architecture imposée, que les moyens utilisés suivent les recommandations (le PowerPoint est devenu une obligation). Non, nous devons à l’avance envoyer ce Power Point à l’andpc ! Certains formateurs, parfaitement reconnus, se rebellent contre ces prescriptions qui les empêchent de mener leur travail comme ils l’entendent, et qui vise à contrôler le contenu de leur enseignement.

Le totalitarisme est un système politique né dans l’entre-deux guerres, qui se distingue des deux autres grands systèmes politiques que sont la démocratie et la dictature, par sa volonté d’une unicité de la pensée, et son immixtion dans la sphère intime, en imposant à chacun l’adhésion à une idéologie obligatoire.

Sommes-nous en train de glisser de la démocratie à un système nettement moins sympathique ? Je recommande la lecture ou la relecture de Matin Brun, l’excellent petit livre de Franck Pavloff, aux éditios Cheyne. Il coûte environ un Euro, non pris en charge par un quelconque organisme !

 

Jean-Paul Rueff
président du SODI38

Comment se fait-il que quelqu’un, aphasique, ayant suffisamment récupéré pour se faire comprendre, soit autant touché, autant affecté par son état ? On pourrait tourner la question autrement : pourquoi parmi toutes les maladies, les troubles neurologiques, où l’on rencontre des pathologies extrêmement invalidantes, est-ce du côté de l’aphasie qu’on rencontre le plus fréquemment une tendance à la dépression, à l’effondrement ?

L’orthophonie et la recherche
Marine Verdurand1,2 et Anne Siccardi3
(1) Orthophoniste, Doctorante en Sciences du langage, GIPSA-Lab, UMR 5216, domaine
universitaire, 38420 St Martin d’Hères
(2) Membre du LURCO,


Marine Verdurand et Anne Siccardi sommes, toutes deux, au croisement des deux champs que sont la pratique clinique de l’orthophonie en cabinet libéral et la recherche scientifique élaborée dans le cadre de notre thèse sur le langage.
Ce croisement étant encore fragile, existant au prix de passerelles singulièrement empruntées (Marine a dû repasser un diplôme, Anne est partie en Belgique), nos réflexions mûrissent depuis plusieurs années sur les avantages et inconvénients de ces deux domaines, trop perçus séparément.
Nous exposons ici ces réflexions.

Lire Orthophonie et Recherche

Le Voyage.

Partir en Voyage...

Mais partir pour.......quoi ?

« Qu'est-ce qui fait sens ? »

Question obnubilante et obsessionnelle, presque dérangeante. Un écho incessant qui me bourdonne à l'oreille. Je voudrais le chasser d'un revers de main tel un moustique intempestif. Il résonne de plus belle. « Qu'est-ce qui fait sens ? ». La question est tenace; elle s'accroche et s'amplifie. 

Ce texte ancien n'est plus d'actualité. Il a  été laissé sur le site du SODI comme trace de l'histoire de notre profession.

Notre formation au Certificat de Capacité en Orthophonie comprend 1640 heures d’enseignement théorique et 1200 heures de stages pratiques, répartis sur 4 années.

Depuis plusieurs années, la profession a pris et tenu des engagements conventionnels sensés assurer des soins de qualité dans le respect des textes réglementaires.

Les statuts et conditions du Maître de stage sont fixés par un arrêté ministériel (23 Octobre 1991) de la Santé et des Affaires Sociales et de l’Enseignement Supérieur :
- Etre agréé par un des 15 centres de formation d’orthophonie et ce, quel que soit le lieu d’exercice professionnel : centres, services hospitaliers, instituts spécialisés, cabinet libéral.

Nous avons été nombreux à signer la pétition contre la télévision pour les enfants de moins de trois ans. Serge TISSERON, qui a lancé cette pétition se félicite. Il jubile de l’efficacité du mouvement. En effet, bien que des chaînes pour tout petits puissent être diffusées, un message apparaîtra régulièrement à l’écran :

Vous trouverez ici le contenu de la lettre écrite et envoyée par la FNO le 8 juillet 2008, protestant contre la cessation de paiement de l'A.S.V.. Il s'agit d'une modification importante pour les orthophonistes en libéral qui voient leurs cotisations augmenter nettement et les prestations qui leur sont versées pendant la retraite diminuer de manière significative.

Nous sommes parfois sollicités pour intervenir dans des litiges ou des situations complexes entre des collègues qui ont signé un contrat de collaboration et ne l’interprètent pas de la même façon ou refusent d’appliquer les clauses qui y figurent.

Est-il nécessaire de rappeler que le contrat signé fait loi et qu’il est essentiel qu’il soit bien rédigé ?
Cela relève de la compétence d’un juriste et c’est pour cela, entre autres, que la FNO a créé, il y a quelques années, un service juridique.

Depuis des années on cherche à mettre en place un système de maîtrise des dépenses de sécurité sociale. Un précédent gouvernement (Juppé, 1995) avait pris des mesures pour limiter le nombre d’examens complémentaires (biologiques, radiologiques, par exemple), mais aussi la prescription d’actes effectués par les auxiliaires médicaux. Un dépassement du nombre global de ces actes entraînerait une diminution de la lettre clef des médecins d’un département.